Les impacts de l’espace sur le corps humain

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Un séjour de quelques semaines à plusieurs mois dans l’espace a des effets physiologiques considérables sur le corps humain : exposition aux radiations spatiales, squelette fragilisé, masse musculaire diminuée, le système cardio-vasculaire et nerveux s’affaiblissent.

La colonne vertébrale s’agrandit de 3 à 5 centimètres

Mais la colonne se tasse à nouveau peu après le retour sur Terre.

Les os et les muscles vieillissent beaucoup plus vite

Les os perdent du calcium : en effet, sur Terre, l’être humain perd 1% de la masse osseuse par an. Dans l’espace, c’est 1% par mois. Et les muscles travaillent peu : un astronaute perd 20% de sa masse musculaire, qu’il récupérera de retour sur Terre.

Les problèmes de vision

En l’absence de gravité les fluides corporelles remontent dans la tête et mettent une forte pression au nerf optique. On estime qu’un humain qui reste trois ans dans l’espace pourrait même devenir aveugle.

Le visage gonfle dans l’espace

A nouveau, cela est dû aux fluides corporelles qui remontent dans la tête à cause du manque de gravité

Le cœur s’affaiblit

Malgré deux heures d’entrainement quotidien, dans l’espace le cœur reste beaucoup moins sollicité que sur Terre. Le cœur fournit alors moins d’efforts pour pomper le sang et rétrécit même.

La peau devient très sensible

En particulier la peau sous les pieds, car en impensanteur les pieds ne sont plus en contact régulier avec le sol.

Pour faire face à ces changements majeurs, une préparation de 2 ans est nécessaire pour un spationaute, 6 mois pour touriste qui n’aura rien à faire dans l’espace. Par exemple, l’oreille interne fait des siennes dans l’espace, il y a un décalage entre ce qu’on voit et ce que le cerveau capte comme informations : l’entrainement sert notamment à habituer son cerveau à ce type de paradoxes.

Depuis 2000, plus de 220 astronautes se relaient dans la station spatiale internationale (ISS) pour mesurer ces effets sur le corps humain. Les équipages restent 6 mois à bord, récemment un russe et un américain sont même restés 1 an.

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