Tout savoir sur la navette Space Rider de l’ESA et actualités

Le premier vol d’essai de la navette spatiale Space Rider devrait avoir lieu en 2020

— Actualités du 5 décembre 2017 —

La navette spatiale automatique Space Rider devrait être lancée en 2021 grâce à la fusée spatiale Vega C. Elle offrira à l’Europe un moyen complètement indépendant de mener des expériences en orbite, ce qui fait penser à la navette X-37B de Boeing. La navette spatiale Space Rider sera largement automatisée et réutilisable plusieurs fois. Son design s’inspire de la navettes expérimentale “IXV” (Intermediate eXperimental Vehicle) qui avait effectué un vol suborbital en février 2015. Pour l’Europe, c’est un avancement majeur car l’Europe sait envoyer des charges utiles en orbite depuis très longtemps mais elle a des difficultés pour réussir à les faire revenir. La navette spatiale expérimentale “IXV” a permis de valider la maîtrise du retour atmosphérique d’une navette spatiale de type corps portant.

Space Rider pourra emporter jusqu’à 800 kg de charge utile en orbite basse, pour des durées de plusieurs mois. Elle sera lancée au centre spatial guyanais situé à Kourou, et reviendra se poser à Santa María, aux Açores. Elle pourrait potentiellement être commercialisée par Arianespace si le marché est prometteur. La phase de design préliminaire de Space Rider devrait être terminée en 2018. La navette spatiale poursuivra alors sa conception jusqu’au premier vol d’essai en 2020.

L’ESA développe sa navette réutilisable, le Space Rider

— Actualités du 4 juillet 2017 —

L’ESA a présenté au Salon du Bourget son projet de navette spatiale baptisé Space Rider. L’Europe souhaite disposer d’un moyen de mener des expériences en orbite pour ensuite les ramener sur Terre. Dans cette optique, un budget de 32 millions d’euros a été alloué pour le développement d’un tel concept. Ce financement revient à Thales Alenia Space et au centre de recherches spatiales italien.

Space Rider devrait être une navette spatiale réutilisable entièrement automatique. Très proche du X-37B de Boeing, elle serait capable d’emmener une charge utile de 800 kilos à 1000 kilos jusqu’à une orbite basse à 400 km d’altitude, puis de revenir de manière automatique après quelques mois passés dans l’espace. Mais la navette européenne serait bien plus petite que celle de Boeing avec une longueur estimée de 4 ou 5 mètres. Elle serait d’ailleurs lancée par une nouvelle déclinaison de Vega, la fusée légère de l’agence spatiale européenne.

Image by ESA website.

Sources

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