Firefly Aerospace utilisera un moteur d’Aerojet Rocketdyne

Firefly Aerospace

– Actualités du 29 octobre 2019 –

Firefly Aerospace développe actuellement un lanceur léger appelé Firefly Alpha qui pourrait faire son premier vol l’année prochaine. Firefly Aerospace développe aussi un lanceur plus lourd appelé Firefly Bêta. Jusqu’à présent, il était conçu comme une version Heavy de l’Alpha, avec trois boosters collés au premier étage du lanceur. Mais il vient d’y avoir un changement de plan.

Firefly Bêta doit maintenant être un lanceur avec un premier étage simple, sans booster, mais beaucoup plus puissant. Il s’appuiera sur le moteur AR1 d’Aerojet Rocketdyne, ce qui lui permettra d’atteindre de bonnes performances en envoyant 8 tonnes en orbite basse. Pour Aerojet Rocketdyne, c’est enfin l’opportunité de faire voler l’AR1, un moteur qui avait au départ été conçu pour équiper le lanceur Vulcan d’ULA. Firefly Aerospace et Aerojet Rocketdyne vont par ailleurs collaborer étroitement sur la fabrication des moteurs Revear qui propulseront le lanceur Firefly Alpha.





Firefly Aerospace espère lancer sa première fusée au début de l’année 2020

— Actualités du 10 septembre 2019 —

En Chine, il y a eu cet été un véritable festival de lanceurs légers. Hyperbola-1, Jielong-1 et Kuaizhou-1A ont tous volé au cours des derniers jours. Il s’agit toutefois de lanceurs moins performants que le lanceur Véga. En occident, en 2020 de nouvelles entreprises projettent de faire voler leur lanceur. Firefly Aerospace par exemple espère réaliser son premier vol à peu près en même temps que Véga reprendra ses activités.

L’entreprise a déjà engrangé pour 1,3 milliard de dollars de commandes et vient de faire un test de son moteur appelé Reaver. C’est une fusée plus puissante que les lanceurs chinois. Ce lanceur est capable de placer une charge utile de 600 kg en orbite héliosynchrone ou une tonne en orbite basse. Elle devrait aussi être relativement compétitive au niveau des prix avec un tarif annoncé à 15 millions de dollars par lancement.

Firefly Aerospace teste son moteur de fusée avec succès

— Actualités du 7 mai 2019 —

Firefly Aerospace vient de tester avec succès un test de 300 secondes de son moteur Lightning 1. Cela permettra à l’entreprise de faire un premier vol orbital en fin d’année 2019. Le lanceur développé par l’entreprise, appelé Firefly Alpha, devrait être capable de placer une tonne en orbite basse. C’est une capacité très supérieure à celle du lanceur Electron de Rocket Lab.

Le premier vol du lanceur de Firefly Aerospace aura lieu en 2019

— Actualités du 8 mai 2018 —

Un nombre incroyable d’entreprises ont été créées ces dernières années pour fabriquer des lanceurs légers. Parmi ces entreprises, Firefly Space Systems a fait faillite. Fondée en 2014, l’entreprise avait commencé à travailler sur le lanceur Firefly Alpha. Ce lanceur était prometteur : les moteurs FR2 du premier étage étaient prévus pour fonctionner grâce au méthane. La solution de Firefly Space Systems était un peu particulière puisque le premier étage était équipé de 12 tuyères traditionnelles mais elle déversaient leurs produits de combustion sur une structure spécifique. Cela devait permettre un fonctionnement optimal à presque toutes les altitudes et une économie d’ergols de 20% à 30% durant les premières phases du vol.

Firefly Space Systems aurait été la première organisation à développer un lanceur équipé de cette technologie. Mais Firefly a fait faillite. Il semblerait cependant que l’entreprise a été reformée avec de nouveaux investisseurs, cette fois sous le nom de Firefly Aerospace. Ce changement de nom a été accompagné de modifications drastiques pour le lanceur Firefly Alpha. Le lanceur doit brûler du kérosène avec des tuyères conventionnelles. La capacité du nouveau lanceur a augmenté : la première version du Firefly Alpha devait être capable de placer 400 kilos en orbite basse, alors que la nouvelle version sera capable d’emmener une charge utile d’une tonne.

Firefly Aerospace vient de recevoir l’autorisation de l’US Air Force pour utiliser le pad de lancement de la base de Vandenberg, actuellement utilisé par la fusée Delta 2, qui va bientôt prendre sa retraite. Le pad sera modifié pour pouvoir tirer des lanceurs Firefly Alpha. Les premiers vols devraient arriver vite même si la motorisation du premier étage change fortement. La structure du lanceur en fibre de carbone et le moteur du second étage sont récupérés du précédent projet, ce qui permet à Firefly Aerospace de prévoir un vol d’inauguration au troisième trimestre 2019. L’entreprise espère pouvoir atteindre assez rapidement une cadence de tir mensuelle.

La capacité d’une tonne de Firefly Alpha place le lanceur comme un concurrent crédible au PSLV, le lanceur indien. Le PSLV est une solution très populaire pour le lancement en grappes de Small Sats, un rôle que Firefly Aerospace aimerait bien avoir. On vient d’apprendre qu’Arianespace veut aussi que Vega ait ce rôle. Le petit lanceur européen va tester dès l’année prochaine la plateforme de déploiement de CubeSat.

Sources

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